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“Malcolm Potter... Un régal ! Des musiciens de grande classe... une salle comble et un public enthousiaste”(Dauphiné Libéré)


“Alfio Origlio est à lui seul une étoile du swing. Malcolm Potter, au chant, donne une précision qui va loin… tant de variations, de chaleur et d’intensité laisse rêveur… une telle complicité a touché au sublime tant les impros et les dialogues étaient bons. ”(Dauphiné Libéré)

"Allez découvrir, lors de leur prochain concert, la thérapie que nous prescrit ce groupe de rêve!"(Jazz Rhône-Alpes)

“Epoustoufflant... Artillerie lourde.”(Nice Matin)

“Jeu brillant et original, avec sa voix de crooner chaude, ronde, à la diction parfaite, espiègle parfois...Aux frontières de tous les styles, superbe programme dont des compositions originales”(La Provence)

"Les amateurs de jazz ont été gâtés, et ont réservé un véritable triomphe au fabuleux groupe du talentueux Malcolm Potter. On en redemande!"(Nice Matin)

“Le crooner-contrebassiste a su charmer les spectateurs avec sa voix chaude et son humour, il a servi un jazz vocal léché et dynamique” (Ouest-France)

“Les qualités de Malcolm : présence, dynamisme, discours aisé et plein d'humour (...). Le vocal du leader laisse loin derrière ce qu'on entend habituellement (...) voix chaude, bien timbrée, accent parfait -of course !- des nuances, du swing.”(Jazz Dixie/swing)

“La musique de Malcolm Potter, magicien du swing, est à son image : folle et tendre, elle donne envie de chanter et de danser.”(Dauphiné Libéré)

“Ce jeune musicien n’a pas fini de nous surprendre et de nous faire découvrir la mesure de son talent.” (Blues Magazine)

"Un swing échevelé, jeune, généreux, et contagieux... la voix de Malcolm prend des dimensions épiques, on frémit." (Jazz Rhône-Alpes)

"Le groupe, possédé par la musique et aux sonorités envoûtantes, a offert une soirée qui restera dans les esprits" (Dauphiné Libéré)

"Un génial laboratoire de jazz déjanté!" (Dauphiné Libéré)

PressBande


Chronique de Bernard Otternaud dans Jazz Rhône-Alpes

Entre Jazz et Rock, le mariage de la douceur et de l'énergie, du son et du sens, l'album de Malcolm Potter «Citizens of our time».
Oh, non! Nous ne regretterons pas la diversité des moyens mis en œuvre : piano acoustique, claviers (Fender, Rhodes, moog), parfois superposés, voix doublée dans certains refrains, deux thèmes arrangés avec cuivres sur plus d'une douzaine en trio...
Ils ne laissent pas de place à la monotonie. Ils ménagent de belles surprises.

Ce qui assure l'unité de cet album, c'est la qualité de la prise de son du travail de studio, l'intégration des diverses parties, et surtout la permanence du jeu de Malcolm Potter à la contrebasse, d'Andy Barron à la batterie, le phrasé reconnaissable entre mille d'Alfio Origlio.
Avec un art consommé et une belle connaissance des styles vocaux d'aujourd'hui, Malcolm chante en tenant la contrebasse pour servir ses compositions et quelques thèmes où le talent d'arrangeur d'Alfio fait mouche.

En décidant de nommer son album "Citoyens de notre temps", Malcolm Potter a décidé de faire un choix et de ne pas mettre sa langue dans sa poche et sa pensée au rencard.
Bien sûr c'est de la musique et de la très belle, mais c'est aussi un message, et cela devient suffisamment rare pour être souligné. Oui, nous entrons avec This morning dans un monde de douceur, (que l'on peut retrouver aussi dans My little man ou dans le splendide Romantic Girl) mais ce matin-là, ne fallait-il pas réaffirmer sa foi en l'amour, sa volonté de paix face à quelques horreurs du XXIème siècle naissant ?
Belle méditation où nous reconnaissons aussi la main de ses amis musiciens de longue date : Alfio et Andy. Avec Her song, l'introduction au Fender Rhodes, la frappe rock, et au détour de quelque couplet, le chorus de moog, augmenté d'un chorus de piano viennent muscler le propos. Bref, la gentillesse n'exclut en rien l'énergie.

Avec Citizens of our time, nous sommes dans le vif du sujet : Un swing assumé (chorus de piano et de basse) permet de faire valoir la richesse d'une époque qui, avec ses moyens de communication extraordinaires, nous offre les moyens de cultiver les esprits. Epoque qui ouvre justement toute culture à toute autre. La conscience des conflits internationaux et contradictions de notre monde laisse loin derrière eux les conflits de clochers où l'étroitesse de pensée s'abime dans sa méchanceté. A titre d'exemple de ces possibilités de belles rencontres, quelques belles chansons : comme ces larmes du soldat. The soldier's tear nous fait découvrir le beau texte d'un soldat anglais du milieu du 18ième siècle...
Ou encore If Only qui évoque l'aventure d'une toile chinée dans quelque bazar ; et qui fut le prétexte que Malcolm se donna pour raconter l'histoire du personnage représenté. "Le sculpteur/plasticien Sanford Kogan s'est associé au projet en réalisant pour l'occasion des œuvres qui ont inspiré certaines chansons, à base d'objets chinés dans des brocantes, véritables greniers de nos mémoires".

Et puis ce sont des thèmes revisités comme cette Vie en rose, où quelques accords assombris disent bien la lucidité à l'égard de notre univers : aux contes de fées et romances traditionnelles, il vaut peut-être mieux préférer le partage vrai et le courage. Les ombres donnent naissance à la lumière. Une ré-harmonisation lumineuse.
Est revisitée aussi Roxanne, avec sa tournerie reconnaissable, mais modifiée, des breaks dynamiques et un swing sous-jacent qui affleure, lorsque le goût du Fender pousse au chorus. Alors la batterie d'Andy à son tour roule et la musique tournoie : Roxanne perd la tête.
Une "nouvelle vie" est ainsi offerte à ces belles chansons.

Nous insisterons sur la tournure très rocky de ce jazz très vivant, pratiqué avec une telle constance, que l'art de l'improvisation donne des petits bijoux paradoxalement très peaufinés comme Pay and Pay (le Taxman des Beatles n'est pas loin et n'est pas mort) où, sur un seul accord (et quelques menues variantes) les musiciens (splendide chorus d'Alfio ! quelle cohésion avec Andy !) se déchaînent, s'éclatent. Pay and Pay c'est un(e) Mustang débridé(e).

Et ces musiciens nous réjouissent de leur vivacité, de leur fraicheur, de leur énergie et de leur amitié. I love you madly ? Pour moi c'est un "plus que tube" plein de vie et d'humour, une belle leçon de vitalité.

Allez lez radio dites "libres" et les radios (dites) Jazz ! Secouez vos inerties, vos paresses ! Faites entendre I love you madly , histoire de réveiller pour de vrai 2015 !
(Malcolm Potter: voix, contrebasse ; Alfio Origlio: claviers ; Andy Barron: batterie + William Galison: harmonica ;Vincent Stephan: trompette ; Ivan Baldet: sax ténor, Michael Cheret: sax alto)
 
Bernard Otternaud


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